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HISTOIRE
Marc
Derrière Marketing Cooking

Je ne suis pas entré dans le marketing parce que j'aimais la pub.

J'y suis entré parce que j'avais tout perdu et que je voulais comprendre pourquoi.

L'Impasse

2016. L'agence, la subvention, et zéro vente.

J'étais étudiant-entrepreneur. Je venais de lancer une marketplace pour vendre des produits innovants crowdfunding, made in France, achat groupé pour rendre accessible ce qui coûtait trop cher. Une idée qui me tenait vraiment à cœur.

On avait décroché une subvention de la région. 15 000€. Pour moi, à l'époque, c'était énorme. Une validation. Un signal que le projet valait quelque chose.

J'ai trouvé une agence à Lyon. Réputée. Recommandée. J'ai signé.

On a construit le site. On a lancé des campagnes pub. On a mis 3 000 à 4 000€ en publicité, 10 000 à 12 000€ en prestation. Des allers-retours, des réunions, des rapports.

!

Résultat : zéro vente. Zéro euro.

Je me suis dit que je n'y arriverais jamais. Que c'était trop technique. Que les autres comprenaient quelque chose que je ne comprenais pas. Que la pub, c'était réservé à ceux qui avaient les bons contacts, les bons budgets, les bons secrets.

Pendant trois ans, je ne me suis pas payé. Mes parents payaient le loyer. J'avais un associé moins investi que moi. Et j'accumulais les tachycardies, les attaques de panique, les douleurs physiques. Un désalignement total.

"Ce que je ne voulais plus jamais ressentir pour moi ou pour quiconque c'est ça : payer pour rien, ne rien comprendre, et finir par croire que c'est de sa faute."

Le Déclic

200€. Un seul message. Et tout a changé.

À un moment, j'ai arrêté d'écouter l'agence. J'ai arrêté de chercher la bonne structure de campagne, le bon réglage, la bonne audience.

J'ai pris un produit. Un seul. J'ai écrit un message simple, pour une personne précise, avec une vraie raison d'acheter. Et j'ai mis 200€.

2 000€ CA.

Ce n'était pas de la chance. Ce n'était pas un hack. C'était une logique.

Une logique simple : quand le message parle à la bonne personne, dans la bonne situation, avec la bonne raison d'agir ça marche. Pas parce que l'algorithme est content. Parce que la personne se reconnaît.

Ce jour-là, je n'ai pas seulement compris comment faire de la pub. J'ai compris ce qui comptait vraiment en marketing.

Le problème n'est presque jamais là où on croit.

Après ça, j'ai passé des années à décortiquer, analyser, accompagner. 1 000+ entrepreneurs chez LiveMentor. 400+ comptes Meta Ads. 2M€+ de budget pub géré sur des e-commerces français réels.

Et sur tous ces comptes, j'ai vu la même chose se répéter.

Les gens qui n'obtiennent pas de résultats ne manquent pas de budget. Ils ne manquent pas de créas. Ils ne manquent pas de la dernière fonctionnalité Meta.

Ils manquent d'un message clair pour une personne précise.

Ils lancent des pubs qui se ressemblent toutes. Meta ne sait pas à qui les montrer. Il diffuse dans le vide. Le budget part. Les résultats ne suivent pas. Et la conclusion, souvent, c'est : "la pub ne marche pas pour moi."

Ce n'est pas vrai. Ce qui ne marche pas, c'est l'approche — pas la personne.

Pendant longtemps, j'ai aussi cru que la réponse était dans les réglages. Les structures de campagne, les audiences, les enchères. J'ai appris à faire ça très bien. Et j'ai fini par comprendre que ce n'est pas ce qui change tout.

Ce qui change tout, c'est ce qu'on envoie à Meta à lire.

Le contenu. Le message. La personne à qui on s'adresse et pourquoi elle achèterait maintenant.

Quand ça, c'est juste Meta trouve les bons acheteurs. Pas parce qu'on l'a bien configuré. Parce qu'on lui a donné les bons indices.

Ce contre quoi je me bats

Je me bats contre ceux qui vendent la pub comme un chaos permanent.

Il y a une façon de parler de Meta Ads que je ne supporte pas.

"Attention, la nouvelle mise à jour va tout changer."

"Si tu ne fais pas ça maintenant, tu es mort."

"The new way. La nouvelle méthode. Le nouveau hack."

Chaque semaine, une nouvelle raison de paniquer. Chaque semaine, une nouvelle chose à appliquer d'urgence. Chaque semaine, l'impression que ce qu'on faisait avant ne sert plus à rien.

Ce n'est pas de l'expertise.
C'est de la peur vendue comme service.

Je comprends pourquoi ça marche. L'attention, ça se capte avec l'urgence. Et dans un monde où Meta change effectivement souvent, il est facile d'entretenir cette anxiété.

Mais pour quelqu'un qui démarre, qui a peur de brûler son budget, qui ne comprend pas encore comment tout ça fonctionne cette logique est destructrice. Elle crée de la dépendance, pas de l'autonomie. Elle entretient la confusion au lieu de la dissiper.

Ce que je refuse de devenir, c'est un expert qui impressionne au lieu d'aider.

Ce que je refuse de faire, c'est vendre la panique pour paraître indispensable.

Principes fondateurs

Mes valeurs sur la publicité
Et sur tout le reste.

01

La pub n'a pas besoin d'être compliquée pour marcher.

La complexité, souvent, c'est un symptôme. Quelqu'un qui comprend vraiment son sujet peut l'expliquer simplement. Quelqu'un qui a besoin de paraître expert le rend compliqué exprès.

02

La stabilité ne vient pas des hacks.

Ce qui dure, c'est un bon message pour la bonne personne. Ça ne change pas avec les mises à jour. Meta change ses interfaces, pas sa logique de fond : il montre ce qui parle aux gens.

03

Les gens méritent de comprendre ce qu'ils font.

Pas juste d'obtenir des résultats. Parce que le jour où ça s'arrête et ça s'arrête toujours à un moment ils savent quoi faire. Ils ne repartent pas de zéro.

04

L'autonomie bat la performance court terme.

Un ROAS à 5 géré par quelqu'un d'autre, c'est bien. Un ROAS à 3 que vous comprenez et pouvez améliorer vous-même, c'est mieux. Le premier dépend de quelqu'un. Le second vous appartient.

05

On peut être exigeant sans jouer sur la peur.

On peut dire les vraies choses ce qui coûte, ce qui ne marche pas, pourquoi sans transformer chaque conversation en urgence. L'exigence et la clarté ne nécessitent pas la panique.

06

Mes échecs peuvent faire gagner du temps.

Trois ans sans me payer. Des douleurs physiques. La certitude que je n'y arriverais jamais. Si ce parcours sert à quelque chose, c'est à raccourcir ce chemin pour ceux qui y sont maintenant.

Pour qui je fais ça

La personne que je veux aider me ressemble version d'avant.

Elle a déjà quelque chose qui tient. Une offre. Des clients. Des ventes. Pas des millions, mais quelque chose de réel.

Elle sent que la pub pourrait être un levier. Mais chaque fois qu'elle essaie, ça coûte et ça ne convertit pas vraiment. Elle ne comprend pas pourquoi. Elle hésite entre changer les visuels, augmenter le budget, déléguer à une agence, ou tout arrêter.

Elle vit la pub comme une dépense. Je veux lui montrer que c'est un investissement si c'est fait avec la bonne logique.

Ce que je ne veux pas pour elle, c'est qu'elle passe trois ans à galérer comme moi. À payer pour rien. À se dire que c'est trop technique, que c'est réservé aux autres, que c'est peut-être pas pour elle.

Ce que je veux pour elle, c'est qu'elle comprenne ce qu'elle fait.

Qu'elle lise ses données. Qu'elle prenne ses décisions. Qu'elle n'ait plus besoin de quelqu'un d'autre pour interpréter ses propres résultats.

Pas parce que l'autonomie est un concept. Parce que quand on comprend enfin ce qui marche et pourquoi on ne revient pas en arrière.

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